LE MATOU
18 juin
Départ de Bothell. Visite de l'usine Boing 90 minutes. Réservation par internet moins 3$ donc internet. On prend un autobus "Prévost s.v.p.". On entre par les corridors de services souterrain il sont long de 2.5 milles et oui je ne vois pas la fin de notre bout très droit. On tourne à droite pour un monte charge (capacité 20 tonnes). 130 pieds plus haut on assiste au montage des 727. Les gens se promènent en golf cart. et à bicyclette. Les sections de montage se déplacent de 2 pouces à la minutes histoire de ne pas perdre de temps. Il y a 41,000 employés pour trois quart de travail du lundi au vendredi. Ils servent 22,000 repas par jour et le nombre de café consommer ferait rougir Starbuck selon notre guide. Des portes d'usine immenses de 250 à 350 pieds de Long par 120 pieds de haut donc un terrain de football à l'horizontal par porte. J'en ai compter 6 pour le bâtiment que nous visitons. Nouvelle autobus pour la chaîne de montage du Dreamliner construit en composite de carbone. Une vrai fourmilière car les commandes entrent beaucoup car plus léger moins bruyant et plus économique. De l'informatique des écrans et des câbles optique à la tonne. Interdit les sacs, les caméras etc. La sécurité est omniprésente. Et nous devons suivre des lignes jaunes. Dernière étape de montage ils installent le train d'atterrissage coût de celui-ci de 20 à 50 millions selon le modèle d'avion, ils sont fait en titanium et arrive d'Angleterre. Les sections en composite arrivent dans un 747 super gonfler (obèse) de Virginie, d'Italie et j'ai oublié l'autre endroit. Encore un post-it de May dans le front. Hôtel à côté du stationnement pour accommoder le trafic humaine en itinérance. Gigantesque stationnement pour les avions en réparations ou pour mise à jour ( ils ne disent pas rappel, aller comprendre pourquoi). A notre retour ils nous font débarquer par l'entrée arrière de la boutique Boing. Pas le choix de la traverser pour sortir. Les prix sont à leur mesure, exorbitants. Je garde mes cents. En route pour Bellingham.
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